Cuntrastu
dimanche 1 novembre 2015
José Rossi sur ViaStella
Cuntrastu
dimanche 25 octobre 2015
vendredi 23 octobre 2015
Logements en Corse , des besoins à couvrir au plus vite
Du fait de l'augmentation de la population, de la modification de la structure des ménages, plus de personnes seules avec le vieillissement et la montée du nombre de divorces, selon l'INSEE, projetées sur les vingt prochaines années, la demande potentielle de logements est estimée à 70 000 logements neufs en Corse, soit une moyenne de plus de 3 000 logements par an.
Lire l'étude de l'INSEE
Lire l'étude de l'INSEE
jeudi 22 octobre 2015
Cunfronti spécial Territoriales de mercredi 21 octobre 2015 : spécial économie avec marie Antoinette Brunelli
Invités :
Marie-Antoinette Santoni Brunelli, conseillère territoriale candidate sur la liste "La Corse à plein temps" conduite par José Rossi pour Les Républicains.
Vanina Pieri, conseillère exécutive, présidente de l’Agence du Tourisme de la Corse et seconde sur la liste "La Corse au coeur", conduite par Jean-Charles Orsucci.
Maria Giudicelli, conseillère exécutive, présidente de l’Office foncier et de l’Agence d’aménagement durable, seconde sur la liste "Prima a Corsica" du président de l’Exécutif Paul Giaccobi.
Michel Stefani, conseiller territorial sortant, secrétaire régional du parti communiste et candidat sur la liste "A Corsica in cumunu" conduite par le président de l’Assemblée de Corse Dominique Bucchini.
Jean Zucarelli, conseiller exécutif, président de l’ADEC, l’Agence de développement économique de la Corse. Tête de liste aux élections territoriales au nom du PRG de la liste "La garantie Républicaine".
Jean Biancucci, conseiller territorial sortant et candidat sur la liste "Femu à corsica", conduite par le maire de Bastia Gilles Simeoni.
Fin novembre pour son troisième volet consacré aux élections territoriales, Cunfronti sera consacré à la place des institutions.
mercredi 14 octobre 2015
SNCM, histoire sans fin sur le dos des salariés et des Corses
Après le retrait du Groupe STEF, le groupe Rocca et Corisica Maritima, pensaient voir le bout du tunnel. Mais, le tribunal de commerce a accordé, mercredi 14 octobre, un nouveau délai pour améliorer les offres. Quatre à ce jour. Elle devront être rendues le 21 octobre à 12 heures, l'audience où elles seront entendues étant fixée au 28.
Ce nouveau report est imputable au retraite brutal de la STEF. La STEF ne voulait pas prendre le risque de subir les foudres de Bruxelles qui aurait pu exiger le paiement des amendes du fait de la présence de la CGM qui exploite la Méridionale qui est associée à la SNCM. Des considérations économiques ont également joué dans ce retrait. Afin de permettre à Baja ferries de présenter un nouveau dossier, le tribunal a concédé un énième report.
C'est évidemment un long calvaire pour les salariés de la SNCM qui attend le dénouement de cette pénible affaire depuis des mois. Par ailleurs, pour une relance du transport entre la Corse et le Continent, ce feuilleton n'a fait que durer !!!!
Ce nouveau report est imputable au retraite brutal de la STEF. La STEF ne voulait pas prendre le risque de subir les foudres de Bruxelles qui aurait pu exiger le paiement des amendes du fait de la présence de la CGM qui exploite la Méridionale qui est associée à la SNCM. Des considérations économiques ont également joué dans ce retrait. Afin de permettre à Baja ferries de présenter un nouveau dossier, le tribunal a concédé un énième report.
C'est évidemment un long calvaire pour les salariés de la SNCM qui attend le dénouement de cette pénible affaire depuis des mois. Par ailleurs, pour une relance du transport entre la Corse et le Continent, ce feuilleton n'a fait que durer !!!!
lundi 28 septembre 2015
La proposition de José Rossi relative à la politique régionale des déchets
José Rossi a dimanche 27 septembre proposé de refonder la politique régionale d'élimination des déchets en Corse après le blocage des centres d'enfouissement.
L’accord sur le traitement des déchets heureusement conclu, le
vendredi 25 septembre, à la préfecture de région à Ajaccio, ne peut être que
provisoire. Les problèmes demeurent et la crise rebondira malheureusement
puisque rien n’a été réglé sur la distance.
Force est de constater que la coalition de gauche qui a
arrêté les choix stratégiques s’est lourdement trompée. Le rejet catégorique de
l’incinération a mis la Corse dans une impasse. A défaut d’avoir anticipé les
besoins de stockage, les responsables de la politique insulaire constatent, aujourd’hui,
non seulement des désagréments importants mais surtout des risques sanitaires
majeurs.
La nouvelle Assemblée de Corse, dès le premier semestre 2016
devra donc délibérer dans l’urgence pour réformer, après une concertation
approfondie, les orientations manifestement inopérantes et dangereuses de la
gauche aux responsabilités.
L’objectif : une
solution pérenne, écologiquement responsable et supportable financièrement.
Toutes les solutions devront être envisagées sans tabou qu’il
s’agisse de l’incinération avec une valorisation des déchets ou de l’exportation
de ces mêmes déchets.
A l’issue de cette concertation, il faudra réviser le Plan
Interdépartemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés ainsi que le
Plan régional de Gestion et de Prévention de Déchets, pour faire preuve dans l’action
de réalisme et d’efficacité.
mercredi 16 septembre 2015
José Rossi investi officiellement tête de liste Républicains pour les élections des 6 et 13 décembre 2015
Les Républicains ont investi mardi 15 septembre José Rossi comme seule tête de liste aux élections des 6 et 13 décembre prochains.
Lire l'article de Corse Matin
Lire l'article de Corse Matin
mardi 15 septembre 2015
Jeudi 24 septembre : que décidera le tribunal de Commerce de Marseille sur les offres de reprise de la SNCM ?
Y aura-t-il une solution à l'épineux dossier de la SNCM jeudi 24 septembre ? Pas certain même si pour les salariés et pour les clients, il y a urgence à trouver une solution.
Il est nécessaire de maintenir de la concurrence sur la desserte de la Corse. Tout monopole de fait aboutirait à une augmentation des tarifs préjudiciables aux Corses et à l'économie insulaire.
Il est nécessaire d'essayer de maintenir au mieux l'emploi. En effet, les salariés de la SNCM sont avant tout victimes des erreurs juridiques liés à la mise en place de la délégation de service public qui a été jugée illégale par la Commission européenne, illégalité qui a conduit à une amende dont le montant de 440 millions aboutissait de fait à la cessation d'activité.
Au-delà de la reprise de la SNCM, il est important de repenser la politique des transports en Corse en ayant comme objectifs :
- favoriser sur le modèle de l'Ile de Ré les déplacements des résidents
- avoir des tarifs sociaux à destination des revenus les plus modestes, des jeunes, des étudiants
- avoir un nombre minimum de liaison par jour permettant de garantir des flux de fret et de passagers en phase avec les besoins insulaires.
- maintenir autant que possible des liaisons avec les différents ports et aéroports pour éviter une surcharge des routes insulaires.
La politique de transport devrait, par ailleurs, insisté sur le respect de l'environnement en taxant les véhicules les plus polluants et en permettant le remplacement des bateaux de la SNCM actuels par des bateaux propulsés par des turbines au gaz.
Sur ce sujet, José Rossi, candidat à l'Assemblée de Corse des 6 et 13 décembre 2015 a formulé des propositions qui vont dans le bon sens..
.Après la proposition numéro 1 relative à la création d'un fonds spécial d'investissement pour la Corse, José Rossi a publié sur facebook la mesure numéro 2 : organiser à l'Assemblée de Corse au premier semestre 2016 un débat prioritaire visant à refonder l'organisation des transports maritimes.
Les objectifs essentiels :
Pour les résidents domiciliés en Corse, obtenir une réduction renforcée du prix du passage maritime entre la Corse et le continent,
Pour le fret, faciliter une concurrence accrue et une transparence réelle dans la mise en œuvre des fonds publics tout en accordant un soutien plus marqué à l exportation des produits insulaires,
Pour l'activité touristique, une offre de transport plus sûre et plus compétitive.
Pour cela, il conviendra de redéfinir le périmètre du service public tout en protégeant la période où l'offre de transport pourrait être insuffisante et par ailleurs déterminer si pour le reste de l'année des obligations de service public (OSP) se substituant à la traditionnelle délégation de service public (DSP) ne seraient pas de nature de mettre fin à un monopole de fait préjudiciable aux Corses et à l'économie insulaire.
Ces évolutions seraient de nature à sécuriser les choix opérés et à éviter les illégalités comme celles qui ont conduit récemment à l'annulation par la justice de la DSP décidée par l'actuelle majorité de gauche à l'Assemblée de Corse.
.Après la proposition numéro 1 relative à la création d'un fonds spécial d'investissement pour la Corse, José Rossi a publié sur facebook la mesure numéro 2 : organiser à l'Assemblée de Corse au premier semestre 2016 un débat prioritaire visant à refonder l'organisation des transports maritimes.
Les objectifs essentiels :
Pour les résidents domiciliés en Corse, obtenir une réduction renforcée du prix du passage maritime entre la Corse et le continent,
Pour le fret, faciliter une concurrence accrue et une transparence réelle dans la mise en œuvre des fonds publics tout en accordant un soutien plus marqué à l exportation des produits insulaires,
Pour l'activité touristique, une offre de transport plus sûre et plus compétitive.
Pour cela, il conviendra de redéfinir le périmètre du service public tout en protégeant la période où l'offre de transport pourrait être insuffisante et par ailleurs déterminer si pour le reste de l'année des obligations de service public (OSP) se substituant à la traditionnelle délégation de service public (DSP) ne seraient pas de nature de mettre fin à un monopole de fait préjudiciable aux Corses et à l'économie insulaire.
Ces évolutions seraient de nature à sécuriser les choix opérés et à éviter les illégalités comme celles qui ont conduit récemment à l'annulation par la justice de la DSP décidée par l'actuelle majorité de gauche à l'Assemblée de Corse.
lundi 7 septembre 2015
Marie Antoinette Brunelli avec José Rossi
Marie Antoine Brunelli a annoncé le 7 septembre 2015 qu'elle apportait tout son soutien à la liste de José Rossi pour les prochaines élections à l'Assemblée de Corse des 6 et 13 décembre prochain.
Proposition N°1 de José Rossi pour les élections des 6 et 13 décembre 2015 à l'Assemblée de Corse
Proposition numéro 1
Relance de l’activité économique et de l’emploi :
création d’un fonds spécial d’investissement
cogéré par la Collectivité Unique Corse et l’Etat
Déjà affaiblie, la Corse ne doit pas être victime, de
surcroît, du découpage des régions et de la création de la Collectivité Unique
annoncée par le Gouvernement. En effet, chacun sait désormais que l’argent public
dont a bénéficié la Corse, au cours des dernières décennies, va se réduire
brutalement. Moins de moyens en provenance de l’Europe, baisse des dotations
d’un Etat français en difficulté, fin du Plan Exceptionnel d’Investissement,
endettement excessif des collectivités locales insulaires, fiscalité et taxes
souvent à la limite du supportable pour les ménages : les investissements
et les équipements publics pourraient donc se réduire considérablement et entrainer
une dégradation supplémentaire de l’activité ainsi qu’une nouvelle progression
du chômage.
Après le découpage régional, la France compte, désormais, 13
régions métropolitaines. La Corse, avec ses 320 000 habitants et ses
difficultés économiques, ne pourra pas faire face à ses responsabilités et ses
ambitions avec des moyens totalement inadaptés par rapport à ceux des 12 autres
régions. La plus petite d’entre elles, la région Centre-Val-de-Loire, compte
plus de 2,5 millions d’habitants, la plus importante, la région Ile-de-France,
compte près de 12 millions d’habitants.
De surcroît la création de la Collectivité Unique va
entraîner des charges supplémentaires importantes générées par son installation
et son organisation. Aussi, je propose que la Corse bénéficie de mesures
destinées à compenser sa faiblesse économique et démographique.
Je propose qu’au premier semestre 2016 quand la nouvelle
Assemblée de Corse sera saisie pour consultation des projets d’ordonnances
relatifs à la Collectivité Unique, les élus régionaux demandent la création
d’un fonds spécial d’investissement corse. Ce dernier serait créé en
partenariat avec l’Etat pour recueillir des dotations exceptionnelles négociées
afin d’accompagner la mise en place de la Collectivité Unique et poursuivre la
modernisation des équipements publics insulaires. Une partie des crédits
pourrait provenir d‘une juste péréquation entre les grandes régions et l’île de
Corse. La cogestion du fonds par la Collectivité Unique et l’Etat garantirait
l’affectation exclusive des crédits aux grands équipements structurants
notamment ceux relatifs à l’environnement. Cette spécialisation du fonds éviterait
le saupoudrage que l’on a trop connu par le passé.
Un conseil d’administration associant l’Etat, la
Collectivité Unique de Corse, les deux agglomérations d’Ajaccio et de Bastia
ainsi qu’une représentation des autres intercommunalités, assurerait le
contrôle et le suivi de la mise en œuvre de ces moyens spécifiques. Dans le
cadre d’un plan de relance plus global, ces mesures auraient un effet puissant
sur l’activité économique et l’emploi.
dimanche 6 septembre 2015
José Rossi présentera chaque semaine une proposition pour la Corse !
A partir du dimanche 6 septembre, José Rossi présentera chaque semaine une proposition pour la Corse.
jeudi 6 août 2015
vendredi 17 juillet 2015
Quelle population pour la Corse en 2060 ? une projection
La Corse est la région la moins peuplée de France avec une densité de 35 habitants au kilomètre carré contre une moyenne nationale de 95. La population est de plus en plus concentrée car 45 % de la population vit sur 2 % du territoire.
La population corse au 1er janvier 2014 s'élevait à 323 092 battant ainsi son précédent record datant de 1936. En 1999, la Corse comptait 260 152 habitants. En prolongeant les tendances passées, quelle pourrait être l'évolution de la population corse. Certes, il faudrait prendre en compte le vieillissement de la population et donc l'accroissement de la mortalité. Par ailleurs, une augmentation trop forte poserait la question de sa soutenabilité économique et environnementale.
Premier scénario « neutre » : tendance calculée sur une période de 45 ans. La population pourrait atteindre 380 000 en 2040 et 425 000 en 2060.
Premier scénario « neutre » : tendance calculée sur une période de 45 ans. La population pourrait atteindre 380 000 en 2040 et 425 000 en 2060.
Second scénario « optimiste » :
la tendance est calculée sur une période de 15 ans qui correspond à une période
de très forte croissance démographique. Dans ce cas présent, la population pourrait atteindre le chiffre record de 525 000 en 2060 et 440 00 en 2040.
graphes réalisés par Martin Schall-Legros
jeudi 16 juillet 2015
Emploi : Ajaccio l'emporte sur Porto-Vecchio....
Ajaccio est le bassin d'emploi qui résiste le mieux en Corse avec un taux de chômage de 8,8 % contre 12,6 % pour celui de Porto-Vecchio ainsi que pour Bastia. La situation est également compliqué sur Sartène-Propriano avec un taux de 12,4 %. Le taux de chômage du bassin Ghisonacia-Aléria est 9,7 %. Sur Calvi, il s'élève à 11 % et à 9,7 % sur Corte. Sur un an, les plus fortes augmentations sont enregistrées à Bastia, à Corte et à Porte-Vecchio. La plus faible augmentation est enregistrée à Ajaccio.
lundi 13 juillet 2015
Economie de la Corse : le bâtiment et les TP continuent de souffrir quand les autres secteurs enregistrent une petite amélioration
La Banque de France vient de publier ses notes de conjonctures régionales dont celle sur la Corse. La Banque centrale entrevoit une légère amélioration mais pas dans le secteur du bâtiment.
L’indicateur du climat des affaires dans l’industrie se redresse légèrement mais reste durablement en deçà de l’indicateur national et de sa moyenne de longue période. L’indicateur du climat des affaires dans les services marchands poursuit son redressement, bien au-delà de l’indicateur national.
En effet, la Banque de France enregistre une nouvelle baisse de l’activité d’un trimestre sur l’autre principalement pour la construction de logements, tandis que les bâtiments industriels rattrapent leur niveau de l’an passé. Le niveau des carnets laisse augurer du maintien de ces tendances. Pour le second œuvre, l’activité dans ce secteur continue à ralentir hormis pour quelques niches, notamment les travaux électriques.
La Banque de France n'est pas très optimiste pour les prochains mois. Les responsables du secteur s’attendant à une nouvelle baisse d’activité. L’activité des travaux publics poursuit une tendance erratique, en retrait pour le terrassement, en progression pour les routes. La demande reste inégale avec parfois des surchauffes dans certains secteurs géographiques mais une tendance globale en retrait. La concurrence reste forte et les prix des devis sont toujours discutés à des niveaux insuffisants parfois.
Lire la note de la Banque de France
L’indicateur du climat des affaires dans l’industrie se redresse légèrement mais reste durablement en deçà de l’indicateur national et de sa moyenne de longue période. L’indicateur du climat des affaires dans les services marchands poursuit son redressement, bien au-delà de l’indicateur national.
En effet, la Banque de France enregistre une nouvelle baisse de l’activité d’un trimestre sur l’autre principalement pour la construction de logements, tandis que les bâtiments industriels rattrapent leur niveau de l’an passé. Le niveau des carnets laisse augurer du maintien de ces tendances. Pour le second œuvre, l’activité dans ce secteur continue à ralentir hormis pour quelques niches, notamment les travaux électriques.
La Banque de France n'est pas très optimiste pour les prochains mois. Les responsables du secteur s’attendant à une nouvelle baisse d’activité. L’activité des travaux publics poursuit une tendance erratique, en retrait pour le terrassement, en progression pour les routes. La demande reste inégale avec parfois des surchauffes dans certains secteurs géographiques mais une tendance globale en retrait. La concurrence reste forte et les prix des devis sont toujours discutés à des niveaux insuffisants parfois.
Lire la note de la Banque de France
Finances de la Collectivité territoriale : le rapport de la Chambre Régionale des Comptes
Le rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur les finances de la Collectivité territoriale est en ligne. Ce qui est intéressant figurent dans les annexes.
lire le rapport
Lire l'annexe 1
Lire l'annexe 2
Lire l'annexe 3
Bonne Lecture
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Lire l'annexe 1
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Lire l'annexe 3
Bonne Lecture
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